I. « C'est un chien mort
sur les yeux, embrasse la colonne dans V Adoration des Mages du second Bonifazio. Après des essais infinis, Seguso eut une bonne idée. Ce jour-là, sous les lauriers, avec le Priscianèse, il s'était entretenu de la demeure d'Eole et de ses douze fils et de l'atterrissage du fils de Laërte à l'île occidentale. Il relut Homère, Virgile et Ovide dans les belles impressions aldines. Puis, il alla trouver un mage esclavon qui avait la renommée d'enchanter les Vents en faveur des longues navigations : « Mi gavaria bisogno de un ventesèlo né tropo forte né tropo fiapo, docde, da podermelo manipolar corne che vogio mi, un ventesèlo che me serva per supiar certi veri che go in testa... Lenius aspirans aura secunda venit. . . M'astu caplo, vechio^? »
Le conteur eut un sonore éclat de rire, parce qu'il voyait la scène avec tous ses détails dans une maison sise Calle-della-Testa, à San-Zanepolo, où l'Esclavon vivait avec sa fille Gornelia l'Esclavonette, honorata cortegiana (piezo so pare, scudL2)^.
— Cossa galo ? Savàrielo ? ^ — pensaient les deux gondoliers, surpris d'entendre Stelio mêler des paroles de leur langue aux syllables obscures.
La Foscarina essayait de seconder cette gaieté ;
I. « Il me faudrait un petit vent ni trop fort ni trop faible, bien docile, que je pourrais manier comme je voudrais ; un petit vent qui me servirait pour souffler certains verres que j'ai en tète... Lenius aspirans aura secunda venit... M'as tu compris, vieux ? »