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rapport aux troubles médullures ; de même que les lésions anatomiques arachnoïdiennes légères, par rap-
port aux lésions médullaires intenses.
Nous ferons remarquer que l'exactitude du diagnostic clinique d’arachnoïdite est considérée comme « conlrôlée » par la constatation chirurgicale de lésions leploméningées. La vue du feutrage arachnoïdien ne permel aucunement de conclure à son origine primitive.
La symptomatologie de l’arachnoïdite spinale s’adjoint quelques épreuves complémentaires. à
Examen du liquide céphalo“achidien. — Srookey attribuait une valeur à la non augmentation duliquide en albumine. Dans les observations relatées depuis, des modifications variables du liquide céphalo-rachidien ont été notées. Tantôt le liquide est normal, tantôt les réactions albumino-cytologiques sont plus ou moins intenses. Parfois même, le liquide serait xanthochromique. La pression du liquide est très "variable. Par conséquent, l'examen du liquide céphalo-rachidien n'apporte pas d’élément important pour le diagnostic.
Epreuve manométrique de Queckenshedt-Stookey. — Elle donne des résultats très variables. Le blocage complet, sur lequel insistait Srookey, a été quelquefois signalé. Le plus souvent, le blocage n’est qu'incomplet. Il peut même n’exister aucun blocage. Cette variabilité des réponses nous paraît expliquée par l'étude de Fanatomie normale et pathologique de la méninge molle.
Epreuve lipiodolée. — Cette épreuve a pris une importance majeure dans le diagnostic de larachnoïdite spinale. En effet, l’accrochage du lipiodol est bien la preuve qu'existe une arachnoïdite. Mais il ne permet pas de préciser les relations de cause à effet existant
entre le feutrage arachnoïdien et les lésions médui-
laires. Sicarp, dès 1928, avait envisagé la question et