TR ES
: Les membres supérieurs sont amaigris mais la force, le tonus, les réflexes sont normaux!
Réfleres lendineur. — On ne peut rechercher que le réflexe
achilléen gauche qui est polycinétique. Clonus du pied gauche, Signe .de BaBixskt bilatéral.
Du côté gauche, le pincement dé Ja peau du ES du pied, n'exa--
gère pas l° attitude en flexion. | La recherche des réflexes, cutanés abdominaux ne provoque
aucune réponse. à AS Sensibilité. — Elle est normale à tous les modes. Troubles sphinctériens relativement peu Res mictions impérieuses au moment des paroxysmes.- Nous n'avons trouvé aucun troublé radiculaire même léger chez cette malade.
Ponction lombaire, liquide ‘eau de roche contenant 0,20. d'albumine ; 0,1 élément par cm3 ; B. W. Paupy. Benjoin colloïdal négatif. ? pre :
Pression ‘du liquide au manomètre de CLraure 10. . Epreuve:
de QUEGKENSTEDT-Srookey la: Compression des jugulaires-élèvé la pression du liquide à 20, la pression retombe à 10, dès qu'on cesse la compression. Résultats analogues après soustraction de liquide. Radiographie du rachis normale. HS Injection de lipiodol “par voie sous-occipitale. Accrochage lipiodolé important en-gouttelettes médianes et paramédianes
s'étendant de D8 à Lo. Cetaccrochage lipiodiolé a été retrouvé sur
des clichés ‘ultérieurs et, comme nous le VerTONS, lors d’une intervention chirurgicale “pratiquée trois semaines àprès l’ injection lipiodolée.
En somme : Paraplégie en flexion. Existence d'une arachnoïdite nat:
Le diagnostic de compression médullaire pouvait être
écarté par la clinique et par les examens complémentaires pratiqués. On ne conçoit pas qu'une compression n'exerce son action que sur les faisceaux moteurs en ne donnant aucun trouble sensitif objectif net. D'autre part, il n'existait aucune modification de la teneur albumino-cytologique du liquide céphalo-rachidien.
L'épreuve de Queckensrenr-Srookey était normale. Le:
FERUAANS
Fer RTE
transit, du lipiodel ee non pas un arrêt du type observé dans les tumeurs, mais l'égrènement persistant que l'on rencontre dans les arachnoïdites spinales.
La discussion revenait à préciser les rapports du feutrage arachnoïdien et du processus médullaire. Fallaitil voir dans lé feutrage la lésion initiale ? L'allure clinique, la précocité des manifestations paralytiques évoluant vers la contracture en flexion nous ont conduit à porter chez cette malade le diagnostic de myélite, myélite à forme douloureuse, dont plusieurs observations ont été rapportées.
Remarquons que le feutrage arachnoïdien ne se traduisait par aucun signe radiculaire et que seul l’accrochage spécial du Raedol permettait d’en reconnaître l'existence.
Etait-il possible d'espérer une amélioration de l'état de cette malade par une intervention dirigée spécialement vers le feutrage arachnoïdien ? Les multiples constatations anatomo-pathologiques que nous avons faites nous incitaient à penser que la section des brides ne ser ait suivie d'aucun résultat appréciable. Cest pour une section des racines postérieures de la moelle — correspondant au territoire douloureux — et une cordotomie du côté opposé, que la malade fut adressée à M. le D' ne Marrez. Le feutrage arachnoïdien découvert lors de l'intervention était ed ement important el contenait, accrochées dans ses mailles, des billes lipiodolées.