ACTE PREMIER. tl
LE MARQUIS
Dans quelques jours.
MÀRKCnAL.
Je ne aormirai pas d'ici là. Je puis vous avouer ma faiblesse* Il vous : j'aime la gloire.
LE UABQUIS.
C'est la passion des grandes âmes.
MARÉCHAL
Suis-je tout à fait des vôtres à présent?
LE MARQUIS
Tout à fait.
MARÉCHAL
£b bien , permettez-moi de vous appeler Gondorier, comme vous m'appelez Maréchal. C'est un enfantillage, si vous vou-> lez...
LE MARQUIS
Faites donc. Vous me rendrez mon titre quand vous en aurez un.
MARÉCHAL
Ah ! voilà comme je comprends l'égalité : c'est la bonne, c'est la vraie.
DURCIS, entrant
Un homme assez mal mis prétend que monsieur le marquis lui a donné rendez-vous.
LE MARQUIS
Dans un moment, (a Hiréohai.) Je suis fâché de vous renvoyer, mon cher; mais c'est une grosse affaire qui m'arrive.
FaUt-il tant de façons entre gens de notre sorte? A bientôt, mon bon Condorier, à bientôt! (u sort.)
LE MARQUIS, à Duboli.
Faites entrer maintenant. (seoLj Imbécile l Et dire qu'il tau?
^-— vdra encore que je le fasse baron I (souriant.) C saura jamais tout ce que j'ai fait pour lui.
DUBOIS, aDDonçant.
M. Giboyerl