‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 21 sur 114 · ACTE PREMIER. tl · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. tl

LE MARQUIS

Dans quelques jours.

MÀRKCnAL.

Je ne aormirai pas d'ici là. Je puis vous avouer ma faiblesse* Il vous : j'aime la gloire.

LE UABQUIS.

C'est la passion des grandes âmes.

MARÉCHAL

Suis-je tout à fait des vôtres à présent?

LE MARQUIS

Tout à fait.

MARÉCHAL

£b bien , permettez-moi de vous appeler Gondorier, comme vous m'appelez Maréchal. C'est un enfantillage, si vous vou-> lez...

LE MARQUIS

Faites donc. Vous me rendrez mon titre quand vous en aurez un.

MARÉCHAL

Ah ! voilà comme je comprends l'égalité : c'est la bonne, c'est la vraie.

DURCIS, entrant

Un homme assez mal mis prétend que monsieur le marquis lui a donné rendez-vous.

LE MARQUIS

Dans un moment, (a Hiréohai.) Je suis fâché de vous renvoyer, mon cher; mais c'est une grosse affaire qui m'arrive.

FaUt-il tant de façons entre gens de notre sorte? A bientôt, mon bon Condorier, à bientôt! (u sort.)

LE MARQUIS, à Duboli.

Faites entrer maintenant. (seoLj Imbécile l Et dire qu'il tau?

^-— vdra encore que je le fasse baron I (souriant.) C saura jamais tout ce que j'ai fait pour lui.

DUBOIS, aDDonçant.

M. Giboyerl

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