‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 22 sur 114 · SCÈNE VIL LE MARQUIS, GIBOYER · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL LE MARQUIS, GIBOYER

LE MARQUIS

Eh I bonjour, monsieur Giboyer I

GIBOYER

Monsieur le marquis, c'est moi qui suis le vôtre.

LE MARQUIS

Le mien?... Ahl oui... pardon!... j'ai un peu perdu la clef de VOS locutions pittoresques. — J'ai su par votre... Comment appelez-vous Maximilien?... Votre pupille?

GIBOYER

Le mot serait ambitieux... Un tuteur est un objet de luxe dont le petit n'avait pas l'emploi. Je suis, si vous voulez, sou oncle à la mode de Bretagne.

Appelons -le votre nourrisson. — J'ai donc su par votre nourrisson que vous veniez passer huit jours à Paris, et il m'a pris un grand désir de vous voir.

GIBOYER

Vous êtes trop bon, monsieur le marquis. Votre désir est allé au-devant du mien. Croyez bien que jo n'aurais pas traversé Paris sans frapper à votre porte. Je ne suis pas un ingrat.

LE MARQUIS

Ne parlons pas de cela. — Savez vous que vous n'ôtes

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