‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 27 sur 114 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

GIBOTBR.

n ne voudra peut-être se décider que sur échantillon. Pi \e vous brochais d'ici è ce soir une tartine de Déodat?

LE MARQUIS

Possédez-vous assez sa manière?...

GIBOTBR.

Parbleu! pour in*en servir en la définissant, elle consiste à^ rouler le libre penseur, à tomber le philosophe, en un mot, à tirer la canne et le bâton devant l'arche. Un mélange de Bourdaloue et de Turlupin; la Tacéiie appliquée à la défense des/ choses saintes : le Dies irœ sur le mirliton I ^

LE MARQUIS

Bravo I tournez ces griffes-là contre nos adversaires, et tout \ ira bien. — Dites-moi, vous sentez-vous en état d'écrire un/ discours de tribune?

GIBOTBR.

Oui-da! je tiens aussi Téloquence; mais c'est à part.

LE MARQUIS

Bien entendu. Et quel pseudonyme prendrez-vous? Car vous ne pouvez nous servir sous votre nom.

GIBOTBR.

G*est clair ; et cela me va de toutes les façons. L'enfant ne saura pas que c'est moi ; et puis j'avais exprimé dans son verre tout le jus de Tancien Giboyer; passons à un autre. Aussi bien j'en ai assez, de ce pauvre hère à qui rien ne réus^ sit, qui n'a pas trouvé moyen d'être un homme de lettres avec son talent et un honnête homme avec ses vertus. Faisons peau neuve ! et vive M. de Boyerfi !

LB MARQUIS

Votre anagramme? A merveille! Je vous présenterai demaii •oir à vos bailleurs de fonds. (Loâdmout n Mu«t à» baBqae«)Yoilà

pour vos premiers frais, ei qu'en vous revoyant, ]e ne vous reconnaisse pasl

GIBOTBR,

Rapponez-vous-en à moi. J'ai été second régisseur au théftire de Marseille.

LE MARQUIS

 demain 1 (oiborer lort) Ouf! quelle journée I

D.ITBOIS, «ntnnt.

Le cheval de M. le marquis est sellé.

LE MARQUIS

Allons I (Prenant son éfaapdra et set gants.) Étrange gamemettll***

C'est la courtisane qui gagne la dot de sa û!lel

Plll ^0 PhBVIRIt AGTR.

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