‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 35 sur 114 · SCÈNE lY · texte numérisé non relu

SCÈNE lY

Les MAmBS, LA BARONNE, eUe a «m taplnerle ronlé*

dana aon manchon.

MADAME MARECHAL

Ahl baronne I...

LA BARONNE

Ce n'est pas votre jour, madame; mais je n'ai pas voulu passer devant votre porte sans frapper, bien que j'espère toujours vous voir chez moi demain soir.

MARECHAL

Nous irions plutôt sur la tête 1

LA BARONNB.

Tous allez bien, monsieur l'orateur t

MARÉGHAU

Prêt au combat, madame.

LA BARONNE

Au triomphe. * J'avais aussi un petit service à vous demander, madame.

MADAMB MARÉCHAL.

Je regrette qu'il soit petit.

kCTE DEUXIÈME. 49

LA BARONNE

Nous sommes toutes deux patronnesses de 1 Œuvre des petits Chinois; j'ai placé tous mes billets et on m'en demande encore. Pouvez-vous m'en céder une dizaine?

MARÉCHAL

On se dispute moins les siens que les vôtres, chère baronne.

MADAME MARÉCHAL, à part.

Brutal 1 (Haut) Je vais voir ce qui m'en reste.

LA BARONNE

n faut vous déranger? Tous me les enverrez.

MADAME MARÉCHAL

Non, j'aime mieux vous les donner tout de suite , c'est plus sûr : on me les enlèverait peut-être.

MARÉCHAL, bas.

Tu les as encore tous.

MADAMB MARÉCHAL, d« même.

Vous ne dites jamais que des maladresses, (sue aon)

LA BARONNE, •'■pproehaat dn métier de Fernande.

Âh 1 VOUS êtes aussi de la Société des tabernacles , mademoiselle ¥

rBlMANDB.

Non, madame.

C!omment ! ce que vous faites là n'est pas un carreau pour le tapis des fidèles?

FERNANDE

C'est tout ce qu'on voudra.

LA BARONNE

C'est pourtant l'encadrement réglementaire; voyez plutôt.

(nie d4roale la Upisierie qin'elle a dana ion manchon.)

'r'ir~^

FBRNANpB, à part.

' Tiens I

MARÉCHAL

C'est votre ouvrage?... Ahl charmant I

FERNANDE

Il est trés-joli I Gela a dû vous coûter... beaucoup n'est-ce pas ?

LA RARONNB.

Mon Dieu, non.

MADAME MARECHAL, reTenant.

n ne m'en reste que neuf ; les voici.

MARÉCHAL, loi montrant la t^tltaerie de la baronne.

Regardez donc, ma chère.

MADAME MARECHAL, à Fernande.

Ah ! vous l'avez retrouvé ?

MARÉCHAL

Que dites-vous ?

MADAME MARÉCHAL

Eh bien, oui , c'est le carreau que Fernande croyait perdu.

MARÉCHAL

Vous rêvez, ma chère.

MADAME MARÉCHAL

Il est bien reconnaissable... Yoici les trois fautes. PTestpce pas, Fernande?

FERNANPE.

C'est pourtant vrai.

LA RARONNS, à part.

Aïe 1

MAXIMILIEN, à paru

Boni

MARÉCHAL, à put.

Sapristi t quel pataqu'est-cel

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