‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 48 sur 114 · LE MARQUIS, MAXIMILIEN · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, MAXIMILIEN

LE MARQUIS

Ah çà ! mon cher, que se passe-t-il ?

MAXIMILIEN

Vous auriez dû me prévenir, monsieur le marquis, que j'en4 trais ici pour être l e pat jto de madame Maréchal. J

LE MARQUIS

Ah ! c'est là que le bât vous blesse ? Vous avez donné dans rœil à la bonne dame ? Rassurez-vous : elle ne vous obligera pas à lui laisser votre manteau. C'est une personne romanesque mais platonique. Son héros n'est pas forcé de participer au roman ; elle en fait tous les frais. Elle se persuade qu'elle est\ aimée, elle se livre des combats terribles, et, en fin de compte, j elle triomphe de son danger imaginaire en exilant le séducteur i dans un bon einploi. Vous voyez que vous pouvez rester. .. "^

Monsieur le marquis, c'est une circonstance atténuante pour madame Maréchal, mais non pour le malheureux qui exploite les ridicules de cette dame. Si je rencontrais un de mos pré-

décpsseurs, je ne le saluerais pas, même après cette explicatioa.

LB MARQUIS

Vous êtes fier.

HAXIMILIEN.

M'en blâmez-vous f

LE MARQUIS

Non, certes I

HAXIMILIEN.

En consentant à rester encore quelques jours dans cette position intolérable, je crois rendre tout ce que je dois à vous, monsieur le marquis, et à M. Maréchal; ne m'en demandez pas davantage.

LE MARQUIS

Je n'ai rien à répliquer.

MAXIMILIEN

Je retourne dans la bibliothèque, que je ne quitterai plus jusqu'à l'arrivée de mon successeur, (n sorti

LE MARQUIS

Ce petit bâtard mériterait d'être gentilhomme, (n ton.)

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