‹ Le fils de Monte-CristoChapitre 62 sur 84 · SUPRÊME EFFORT · texte numérisé non relu

SUPRÊME EFFORT

M. de Fougereuse était seul dans son cabinet.

Magdalena l'avait quitté quelques instants auparavant. Une scène violente s'était élevée entre les deux époux.

La ruine s'abattait sur la maison de Fougereuse, plus lourde et plus rapide. Il était avéré maintenant que le m.uiage du vicomte avec M"" de Salves était délinitivement rompu. Et loin de rejeter la responsabilité de cet échec sur son fils, c'était au marquis lui-même qu'elle reprochait cruellement cet effondrement.de toutes leurs espérances.

On parlait déjà vaguement de casser le nouvel officier de la garde royale et de lui retirer la croix de Saint-Louis, conférée dans une heure de caprice.

M. de Montferrand s'était retiré et avait déclaré à la marquise qu'elle n'eût plus à compter sur son concours.

Les Fougereuse semblaient donc à jamais perdus. Les millions d'Irène leur échappant, c'était l'écroulement d'un édifice laborieusement élevé.

Aux amers reproches que lui adressait Magdalena, Fougereuse avait répondu par les plus violentes récriminations.

Isélait-ce pas, grâce à ses complaisances, à l'aveuglement insensé dont elle avait donné cha((ue jour des preuves nouvelles, que le vicomte de falizac était 1 devenu le personnage vicieux, méprisé, bai, que tous îibandonnaieiil aujourd'liu; * ! Etait-ce donc ainsi qu'elle avait conij son rùle maternel I Si la ruine tombait eux, n'était-ce pas à cause des foilr» ) prodigalités dont Iklagdalena avait donné l'exemnle à son fils'.'...

Et Magdalena répondait :

— Si j ai éle Iaible,ave/-vou3 du moin» rcmiili votre devoir de )ièrft? Quel est la véiilable éiiucateur des jeunes gens* 'jui ciït leur guide à leurs memiers pas il.iua

Fanfar tomba de lûuU; sa hauteur sur le plancher.

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