ACTE DEUXIÈME
LE DUC
J’appréhende beaucoup des gens de la cité :
De sa présence ici le peuple est irrité;
Car il a du fléau senti l’horrible atteinte,
Du jour où votre frère a franchi leur enceinte,
Et peut-être. . .
JEAN, cherchant à entrainer le dac.
Hâtons-nous. Je connais dans quels lieux Mon frère s’est caché. C’est l’asile pieux Qu’habite le saint moine.
LE DUC
Enfant, la nuit est sombre :
Il serait imprudent pour vous d’errer dans l’ombre. Demeurez au château jusqu’au lever du jour :
Je saurai vous choisir un refuge en la tour.
Cependant je verrai ce qu’il convient de faire Pour assurer enfin le sort de votre frère.
Ils sortent.