‹ Le fils de NemoursChapitre 7 sur 56 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

J KAN DE BELZUNCE, levant Ici mains.

Mon fils, je vous bénis.

Un temps.

Veuillez vous souvenir De ces larmes d’enfant que vous allez tarir ;

Songez qu’en ce moment entre vos mains repose Le salut d’un Nemours et la plus noble cause. Pendant que vous tirez des portes du tombeau ,

Un prince dont le cœur promet d’être si beau,

Que vous rompez enfin cette chaîne de crimes Dont une illustre race a fourni les vfctimes.

Le monde, par vos soins, apprend qu’il est des droits Que doivent respecter les sujets et les rois ;

Et que , si grand qu’on soit , il faut qu’on obéisse Aux ordres que prescrit l’immortelle justice.

Que Dieu soit avec vous !

GLA RI NS, le relevant.

J’y laisserai mes jours.

JEAN DE BELZUNCE, lui montrant le ciel.

L’éternité bientôt en rouvrira le cours.

Clarins sort.

Page 1