SCÈNE III
JEAN DE BELZUNCE, leul, regardant Clarins qui sVloignc. La tache, qui s’imprime au plus profond d’une âme, Est lente à s’effacer. Pour éteindre la flamme.
Dont la première faute allume les ardeurs ,
Mon Dieu, que de combats et qu’il vous faut de pleurs ! Vous donnez le pardon, pourvu qu’on se repente, Mais c’est au prix du sang qu’on remonte la pente.
Se dirigeant du côt^ de la ville.
En attendant que Dieu nous montre ses bienfaits ,
Au malade expirant allons porter la paix.
Il s'éloigne ; lorsqu'il est encore à portée de la voix, entre Jean d 'Armagnac.