EMILE, THÉRÈSE, LA COLONEL, CATALINA
au fond.
EMILE, âpar^
Il m'a ordonné de rester ici... pourquoi?... Malgré moi je tremble.
THÉRÈSE, à Emile, Voyons, remettez-vous... votre père est sauvé...
LA COLONEL, Qver contraintc
Certainement, et avant un quart d'heure il va nous être rendu !
EMILE, avec énergie.
Non ! ne le croyez pas !
Comment! '
LA COLONEL
Pourquoi ?
EMILE
Cette défense de le suivre... rette larme que j'ai vue dans ses yeux 1
LA COLONEL
C'est bien naturel, nous pleurions tous!
EMILE
NonI cette larme était un .idieu... Quand H m'a serré dans ses bras... j'ai senti là qu'il me donnait son dernier baiser.
THÉRÈSE
Mais l'adjudant a juré de le sauver... il tiendra sa promesse!...
EMILE
Lui! c'est possible... mais mon père... il n'acceptera pas notre sacrifice... Quand Bittermann a parlé de vous épouser, il a passé dans ses yeux un éclair qui m'a fait peur!
LA COLONEL, d par^ A mol aussi I
THERESE
Que voulez-vous dire?
EMILE, avec éclat.
Je vous dis qu'il va se dénoncer... je le sens là... je l'entends... laissez-moi... ma place est près de lui !
Emile!
EMILE
Je veux -le défendre... je parlerai... je Tenlacerai dans mes bras, et nous verrons si Ton ose l'arracher de njon cœur!... {Il se précipite pour sortir, quand Benito et Frédéric rentrent vivement.)