LB FILS DU UUBIE. T. V
130 QUATRIÈME PAUÏIE.
(lai)s quelques jonis, quand je vais avoir appris le nom de mon père, ce sera sous les auspices de Julien que je me présenterai à madame la vicomtesse d'Andealer.
Denise ne répondit point, mais la joie peinte sur son visage pariait. Elle remerciait Dieu dans son âme.
l'allé était aussi persuadée que Franz. Cliiique mot de ce dernier lui enlevait un doute. En eniraiii dans la maison de Hans Dorn, c'est à peine si elle avait eu une vague espérance; maintenant, la crainte lui semblait impossible.
Le temps passait, elle oubliait la vieille Marianne qui Tatiendaii dans la voiture; elle oubliait tout, elle s'endormait dans la quiétude de sou bonheur.
Franz avait passé sou bras autour de sa taille; la tête de Denise, inclinée et pensive, s'appuyait doucement à l'épaule de Franz.
Ils auraient pu rester ainsi de longues heures, car un instinct secret éloignait d'eux, à lem- insu, l'idée de la séparation. Ce fut Gertraud qui les éveilla.
La jolie broiieuse venait d'achever la collerette qui avait motivé la visite de mademoiselle d'Audemer. Comme elle finissait d'arrêter la dernière fleur, il lui sembla que le bruit entendu dans la ruelle du lit de sou père devenait plus lort et plus voisin.
Elle s'approcha doucement et ant sa tête entre les rideaux. Le lit contre lequel sa hanche s'appuyait roula brusquement et alla heurter la muraille.
Le bruit cessa...