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Son mari !
FAUBio;, i MiioH. ....
Ai* : Mon rirur .i IV»p<i!r.
Milord , contre vous je réclame !
Vous trahissez ma bonne foi !
Ignorez-vous que Madame est ma femme ?
Et qu’elle n’appartient qu’à moi ?
LOU!» IIKIWSSOX.
De ce courroux, je ne vois pas les causes.
Vous m’avez dit, ici. cela suffit,
Que je pouvais disposer de tout'» choses,
Je disposais, comme vous avez dit!
ENSEMBLE
FAMMCP-.
Milord , contre vous je réclame, etc.
MW A.
Voilà le jaloux qui s'enflamme !
Mais je n’en ressens point d’effroi,
Comme je passe pour sa femme.
Monsieur fait le maure avec moi !
cour» hérisson.
Voilà le mari qui s’enflamme!
Et je devinais hicu pourquoi ,
C’est qu'il est jaloux de son femme;
Ce n’est pas un Français , je crois.
(A Fabrice.) Donnez le petit chose pour les nerfs, bonne nuit, mon propriétaire bien cher!
(11 entre dans sa chambre.)