LES JUIFS ET LA FRANC-MAÇONNERIE
LES Juifs sont en train d'envahir le Canada. Le dernier Almanach de la Juiverie universelle, publié à Berlin, mettait à 20,000 le nombre des Israélites établis à Montréal. M. Eug. Rouillard,-du bureau des statistiques de Québec^ jetait le cri d'alarme, il y a quelque temps dans la Smuaine Religieuse de Québec où il signalait aux Canadiens-français l'augmentation rapide de Témigration juive dans notre province pendant les derniers dix ans. Ce fait n'a rien d'étonnant. L'invasion juive suit toujours de près l'inva-
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sion maçonnique. Le pa3'S catholique que les francs-maçons ont juré de perdre est sûr de voir bientôt son territoire inondé de Juifs. Les Juifs et les francs-maçons ont toujours été des alliés fidèles dans la lutte pour la destruction des institutions chrétiennes. L'œuvre de la démolition leur est commune.
Leur but est différent : les francs-macons travaillent à démolir toute relio;ion pour faire régner la libre-pensée ; les Juifs coopèrent de toutes leurs forces à la destruction de la foi chrétienne pour amener la domination universelle du judaïsme.
En 1867, V Univers Israélite (I, V, p. 223) faisait voir qu'on n'avait pas cessé de mettre en pratique les instructions de Weishaupt en continuant à compter sur la direction des jeunes clercs pour arriver à "changer Porientati'.n intellectuelle du monde ('). " Il se félicitait de voi;* s'acclimater en France '' la rénovation des études théologiques, inaugurée par la savante et
(i) Dtrlassus, I, 183.
MAÇONNIQUE HÇ
Spéculative Allemagne. Et, ajoutait-il, tout Israélite doit éprouver le désir de coopérer à cette œuvre ^ où sont engagés nos intérêts les plus sacrés. "
M. Gougenot des Alousseaux affirme que '' les chefs réels (de la Maçonnerie) vivent dans une étroite et intime alliance avec les membres militants du judaïsme, princes et initiateurs de la Haute-Kabale. "
Une preuve de l'influence considérable qu'exercent les Juifs sur la haute direction de la Franc-maçonnerie, c'est que les initiations maçonniques ne sont, pour la plupart, que l'écho fidèle des doctrines du judaïsme. " La Kabale juive, écrit Mgr Meurin dans son ouvrage : La Franc-Maçonyierie, syniagogue de Satan ^ la Kabale juive est la base philosophique et la clef de la Franc-Maçonnerie (') ".
Les fils d'Israël font pour la Maçonnerie autre chose que lui dicter des formules cabalistiques d'initiation. Ils en sont les espions et les caissiers.
(i) Introduction, p. 7.
La Juiverie possède une organisation puissante qui sait devenir, au besoin, entre les mains des francs-maçons, l'un des instruments d'action sociale les plus efficaces que l'on connaisse. C'est le groupe des facteurs^ comme le Kabal les appelle. C^s facteurs ne sont ni plus ni moins que les '^ agents du gouvernement occulte des Israélites, s'interposant d'un bout du monde à l'autre pour les ventes et les achats, pour les procès de leurs coreligionnaires, agissant près des administrations pour tout ce qui est de l'intérê^ de la race, secondant ou paralysant les projets des gouvernements, etc (') ".
Jamais les espionnages maçonniques de ces agents Israélites n'apparurent sous un jour plus hideux qu'en 1846, lorsque Crétineau-Joly, à la demande expresse de Grégoire XVI et avec la permission que Pie IX lui accorda quelque temps après la mort de son prédécesseur, livra à l'Europe stupéfiée la connaissance des papiers secrets
(i) Delassus, Le problème de rheî4re présente, I. 1.53.
de la Haute-Vente, que la police romaine avait en sa possession depuis Léon XII.
Parmi les Quara7ite membres de la Haute-Vente se trouvaient des représentants très marquants du patriciat romain. Crétineau-Jol}^ crut bon de taire les noms qui se cachaient sous les pseudonymes dont se servaient les Quaraîite dans leur correspondance. " Par respect pour de hautes convenances, disait-il, nous ne voulons pas violer ces pseudonymes, que protège aujourd'hui le repentir ou la tombe. L'histoire sera peut-être un jour moins indulgente que l'Eglise. "
Les Juifs étaient représentés dans ce suprême conseil de la Maçonnerie italienne. Le rôle confié à la Haute-Vente par la Maçonnerie Universelle était celui de '^préparer l'assaut final à donner au Souverain Pontificat (\). " Les Quarante s'étaient partagé l'espionnage et la direction secrète de l'Europe. Leur chef avait pris le pseudonyme de Nubius. Le plus puis-
(i) DelaSvSus, ouvr. cité, I, p. 140
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sant de ses aides et complices était un Juif, connu sous le nom de Piccolo-Tigre (le petit tigre). Le portrait que trace Crétineau-Jol}^ de ce dernier vous donnera le t^^pe de l'espion Juif : ^' Son activité est infatigable ; il ne cesse de courir le monde pour susciter des ennemis au Calvaire. Il est tantôt à Paris, tantôt à Londres, quelquefois à Vienne, souvent à Berlin. Partout il laisse des traces de son passage ; partout il affilie aux sociétés, et même à la Haute-Vente, des zélés sur lesquels l'impiété peut compter. Aux yeux des gouvernants et de la police, c'est un marchand d'or et d'argent, un de ces banquiers cosmopolites ne vivant que d'affaires et s'occupant exclusivement de son commerce.
Vu de près, étudié à la lumière de sa correspondance, cet homme est l'un des agents les plus habiles de la destruction préparée. C'est le lien invisible, réunissant dans la même communauté de trames toutes les corruptions secondaires qui travaillent au renversement de l'Eglise. "
Il faut de toute nécessité que le Cana-
dien-fraiiçais sache à qui il a affaire dans la personne du juif franc-maçon. Lisez ces instructions que Piccolo-Tigre donnait aux membres de la Vente piémontaise dans sa lettre du 18 janvier 1822 :
"' L'essentiel est d'isoler l'homme de sa famille, de lui en faire perdre les mœurs. Il est disposé, par la pente de son caractère, à fuir les soins du ménage, à courir après de faciles plaisirs et des joies défendues. Il aime les grandes causeries du café, l'oisiveté des spectacles. Entraînezle, soutirez-le, donnez-lui une importance quelconque ; apprenez-lui discrètement à s'ennuyer de ses travaux journaliers, et par ce manège, après l'avoir séparé de sa femme et de ses enfants, et lui avoir montré combien sont pénibles tous les devoirs, vous lui inculquez le désir d'une autre existence. L'h^>mme est né rebelle ; attisez ce désir de rébellion jusqu'à l'incendie, mais que l'incendie n'éclate pas. C'est une préparation à la grande œuvre que vous devez commencer. Quand vous aurez insinué dans quelques âmes le dégoût
de la famillle et de la religion (Pun va presque toujours à la suite de l'autre), laissez tomber certains mots qui provoqueront le désir d'être affilié à la Loge la plus voisine. Cette vanité du citadin ou du bourgeois de s'inféoder à la Franc- Maçonnerie a quelque chose de si banal et de si universel, que je suis toujours en admiration devant la stupidité humaine.
Je m'étonne de ne pas voir le monde entier frapper à la porte de tous les Vénérables, et demander à ces messieurs l'honneur d'être l'un des ouvriers choisis pour la reconstruction du Temple de Salomon.
Le prestige de Tinconnu exerce sur les hommes une telle puissance, que l'on se prépare avec tremblement aux fantasmagoriques épreuves de l'initiation et du banquet fraternel ",
Avant de vous récrier, attendez d'avoir connu le fond de l'àme judéo-maçonnique, tel que nous le révèle l ' Instruction permanente^ donnée à tous les membres de la Haute-Vente.
" Ecrasez l'ennemi quel qu'il soit, y est-
il dit, écrasez le puissant à force de médisances et de calomnies ; mais surtout écrasez-le dans l'œuf. C'est à la jeunesse qu'il faut aller; c'est elle qu'il faut séduire, elle que nous devons entraîner, sans qu'elle s'en doute, sous le drapeau des sociétés secrètes. Pour avancer à pas comptés mais sûrs dans cette voie périlleuse, deux choses sont nécessaires, de toute nécessité. Vous devez avoir l'air d'être simples comme des colombes, vous serez prudents comme le serpent. Vos pères, vos enfants, vos femmes elles-mêmes, doivent toujours ignorer le secret que vous portez
dans votre sein, et, s'il vous plaisait, pour mieux tromper l'œil inquisitorial, d'aller
souvent à confesse, vous êtes comme de droit autorités à garder le plus absolu silence sur ces choses. Vous savez que la moindre révélation, que le plus petit indice.. . peut entraîner de grandes calamités, et que c'est son arrêt de mort que signe ainsi le révélateur volontaire ou involontaire."
L'un des membres de la Haute-\^ente.
Gaëtaiio, fut pris de tremblement à la vue des ravages épouvantables qu'occasionnait dans la société du XIX^ siècle l'application de pareils principes. Il adressa au chef des Quarante^ Nubius, une lettre au cours de laquelle il lui dit :
" Nous avons trop poussé à l'extrême en beaucoup de choses. Nous avons enlevé au peuple tous les dieux du ciel et de la terre qui avaient son hommage. Nous lui avons arraché sa foi religieuse, sa foi monarchique, sa probité, ses vertus de famille et maintenant que nous entendons dans le lointain ses sourds rugissements, nous tremblons encore, car le monstre peut nous dévorer. " Et en terminant, il se sentait forcé d'admettre le triomphe définitif de la cause catholique : " Q^'ielque soit l'avenir réservé aux idées que les Sociétés secrètes propagèrent, nous serons vaincus et nous trouverons des maîtres ".
Le Monde du 2 avril 1870 publiait une lettre très instructive de M. de Camille, alors à Bologne. Celui-ci venait de ren-
contrer un de ses anciens amis qu'il savait avoir pris une part active aux affaires de l'Ordre Maçonnique. Il lui demanda quels étaient ses rapports avec les membres de la secte. "J'ai quitté ma Loge de l'Ordre définitivement, lui répondit son ami, parce que j'ai acquis la conviction profonde que nous ii' étions que Vinstrujuent des Juifs qui nous poussaient à la destruction totale du christianisme ".
" Ceux qui affirment, écrit Gougenot des Mousseaux, que le Conseil universel et suprême, mais secret^ de la iMaçonnerie, composé de neuf membres, doit tenir en réserve, pour les représentants de la nation juive ^ un minimum de cinq sièges, parce qu'ainsi le veut la constitution maçonnique, nous apprennent ce que les simples lois du bon sens nous ont déclaré devoir être (')."
Le Juif Disraeli, qui fat I ord Beaconsfield, a dû connaître assez les dessous de la politique pour que son opinion ait un
(i) Gougenot de Mousseaux, Le Juif, p. 339.
certain poids. " En vérité, disait-il, un jour, le monde est gouverné par de tout autres personnages que se l'imaginent ceux qui' ne voient pas ce qui se passe dans les coulisses. ''
Henry Misley, qui, d'après Louis Blanc, prit une grande part aux révolutions contemporaines, dit: ''Je connais un peu le monde ; et je sais que dans tout ce grand avenir qui se prépare (la République Universelle pour l'extension des droits de l'homme à tout le genre humain), il n'y en a que quatre ou cinq qui tiennent les cartes. "
Pour donner plus de force à l'action juive, on fonda en 1858 P Alliance Israélite Universelle,
Le Juif maçon, Crémieux, en expose ainsi le but : " \J Alliance Israélite Universelle commence à peine et déjà son influence salutaire se fait sentir au loin . . . Elle ne s'arrête pas à notre culte seul, elle s'adresse à tous les cultes. Elle veut pénétrer dans tous les religions comme elle pénètre dans tous les contrées. . . Donnez
une main amie à tous ces hommes qui, nés dans une autre religion que la nôtre, nous tendent leur main fraternelle, reconnaissant que toutes les religions, dont la morale est la base, dont Dieu est le sommet, doivent être amies entre elles ; faire ainsi tomber les barrières qui séparent ce qui doit se réunir un jour, voilà, messieurs, la belle, la grande mission de notre Alliance Israélite Universelle "
La fusion de toutes les religions dans le judaïsme, voilà le but de l'association.
Le synode de Leipsig, qui réunit, en 1869, des juifs de tous les pays du monde, faisait la déclaration suivante : "Le synode reconnaît que le développement et la réalisation des idées modernes sont la plus sûre garantie pour le présent et l'avenir de la nation juive et de ses enfants. "
Mettez révolntionnaires à la place de modernes^ et vous avez en quelques mots tout le programme de la Juiverie universelle. Les francs-maçons et les Juifs ont donc intérêt à propager dans le monde chrétien les mêmes idées. L'argent des
Juifs est acquis aux francs-maçons chaque fois qu'il s'agit d'une œuvre de presse révolutionnaire ou anti-catholique.
Tout le monde sait aujourd'hui que ce fut la presse judéo-maçonnique qui obtint la révision du procès Dreyfus.
Sachons au moins profiter des leçons de l'histoire. Ne nous en laissons pas imposer par les airs obséquieux des juifs de Québec et de Montréal. Ils feront les agneaux au Canada tant qu'ils n'y auront pas gagné assez de force pour paraître ce qu'ils ont toujours été et ce qu'ils sont au milieu du troupeau chrétien, des loups ravisseurs.
Ils sont en train de faire leur fortune chez nous. Soyez sûrs qu'ils ne veulent pas être dérangés. L'échiné souple ! est aujourd'hui le mot d'ordre des Juifs au Canada. Ils sont encore à porter le ballot. Laissez-leur le temps de monter en automobile. Ils seront alors conseillers municipaux, membres du Conseil de l'Instruction publique, députés. Vous souvenez-vous du misérable Juif à l'air piteux
qui, il y a six ou sept ans, vendait des chiffons sous un porche ? Allez voir aujourd'hui son magasin. Des lettres dorées vous feront connaître son nom. Vous n'étiez pas loin de vous apitoyer sur son sort, il y a sept ans. Il n'attend aujourd'hui qu'une bonne occasion pour acheter votre propriété.
Quand il aura votre maison, il essaiera de prendre l'âme de vos enfants en votant l'école neutre. Votre argent aura fait du Juif, père de famille canadien-français, le démolisseur de votre foi.