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Tout ce que nous venons de dire s'applique au foie mobile vrai; lorsqu'il s'agit d’un foie malade'et mobile divers symptômes viennent s'ajouter à ceux qui sont le propre de l’hépatoptose. Ici encore ce sont des signes fonctionnels et des signes physiques. à Les premiers sont, on le conçoit, éminemment variables, puisqu'ils sont en rapport avec des maladies variées de la glande hépatique. Nous ne les énumérerons pas ici; ce serait passer en revue les symptômes de la plupart des affections du foie; bornonsnous à dire que la lithiase biliairé est, entre toutes la plus fréquente et qu’elle s'accompagne, comme d’habi- — tude, de son cortège douloureux de crises de ee ‘ calculeuses.
Lessymptômesphysiquesnousarréterontun peu plus. Ni l'inspection ni la percussion ne nous indiqueront rien de nouveau, mais la palpation nous fera reconnaître, dans la majorité des cas, un foie hypertrôphié souvent douloureux.
Quelquefois même, lorsque la palpation est particu- lièrement facile, on pourra sentir qu'ilest plus dur qu’à l'é tat normal et que son bord antérieur est arrondi et ‘induré. RSR us Ar Ba; réduction du foie dans sa loge sera souvent impossible ou, si on peut ÿ arriver, elle sera presque tou-
| jours incomplète, une partie de l’organe dépassant en-
% core. les fausses côtes. II est enfin inutile d’insister
sur des différences d' évolution et de pronostic qui sétous ces cas dé ceux où le défaut de fixité est la
seule manifestation osbide