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22 | épaps ont été publiées.
Du méthode que Le Je. D' Gérard-Marchant, sauf aire x ques légères variantes de technique. C'est ainsi qu’au
. Dans Ja majorité des cas, les opérateurs ont suivi la
Depuis cette époque, dix-sept observations nouvelles …
lieu dé F'incision verticale sur le bord externe du muscle droit, qu’e 'ont “HR PRE Richelot, Dela.
genière, d’autres chirurgiens ont fait la laparotomie médiane, tels sont Areilza, Lanelongne et Lucas Championnière; d’autres enfin, Langenbuch et Franke ont employé Pincision transversale parallèle au rebord costal droit. Le mode de fixation du foie a varié aussi suivant les opérateurs ; alors que les uns suivent l'exemple du D'Gérard-Marchant et traversent en entier le bord antérieur de la glande hépatique, les autres passent les fils seulement dans la face supérieure du foie. Enfin, pour assurer une adhérence plus intime avec la paroi, quelques auteurs avivent la face supérieure de Porgane. Lanelongue lavive au bistouri sur une étendue d'environ six centimètres de long sur trois de large. Areilza, dans le même but, emploie le thermocautère.
Certains chirurgiens ontenvisagé autrement la fixation du foie. C’est ainsi que Depage, de Bruxelles, considérant que le rôle capital dans l’hépatoptose revient à l’éventration, a proposé, en 1893, un procédé nouveau où la résection de la paroi abdominale est le temps principal de Popération, la fixation du foie n'étant que secondaire. Cet auteur fait l’ablation d’un large lambeau cutané qu’il forme « en faisant une incision transversale, allant de l'extrémité inférieure de la onzième côte jusqu’à l'extrémité antérieure de la onzième côte du côté opposé. Des deux extrémités de cette ligne, nous menons deux incisions obliques, allant jusqu’à une ligne horizontale passant paf l’ombilic, et longues chacune de la moitié de l’incision primitive. Des deux extrémités
inférieures des incisions, nous menons alors deux inci-
LR ARE sions courbes à convexité externe formant les trois quarts inférieurs d’un losange terminé par une pointe assez prononcée à la partie inférieure ». Le péritoine ouvert, le ligament ombilical du foie, avec l'extrémité inférieure du ligament falciforme, est attiré dans lPextrémité supérieure de la plaie et y est fixé de manière à le raccourcir fortement, On termine par une suture soignée, et en plusieurs plans, des différentes couches
- de la paroi abdominale.
: Signalons enfin un troisième procédé que Péan em- ET æ .
AD ploya une seule fois en 1896.
2 Le N É t rs OE : k à % Après réduction du foie dans sa loge, il créa sous lui ___ —une cloison séreuse artificielle transversale, «en ados- A,
E. sant le feuillet pariétal antérieur du péritoine avec son nel d
2-7 feuillet postéro-pariétal, au moyen de fils de soie à anses
séparées comprenant la séreuse et, partout où cela est possible, une certaine épaisseur de tissu fibro-cellu- LEE PALIN \ |
PS fl hs < = Quels sont maintenant les résultats obtenus par ces
D He opérations : ? Sur les 14 cas où on a suivi la ANT ES) technique de M. le D" Marchant on trouve 11 guérisons,
2 cas incertains, 1 mort par infection. Sur les 3 malades de Depage, Gi Y eut 2 guérisons constatées plus de 3 ans
ie et une mort par shock. La malade du D' Péan raît ae Les d'éRnuss semblent jone assez satis-
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ue opération à baril on ne ; pourra ddr si pol a mn est st pas : sûr de pouvoir doi la plus HAUrOUSe
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A A pratiquer aussi la néphropexie qui a donné à la malade opérée par M. le D' Bazy une amélioration considé-
rable qu’on peut presque regarder comme une guérison.
A. Foie à lobe flottant. — Il ne faut pas compter ici sur l'efficacité du traitement médical: on conçoit qu'une ceinture, si bien appliquée qu'elle soit, n'empéchera pas le lobe mobile de flotter dans l’abdomen et de produire des phénomènes douloureux, aussi pour peu que ceux-ci soient intenses au point d'enlever le repos du malade, il faudra se décider à intervenir chirurgicament. Trois sortes d'opérations ont été pratiquées dans les cas de lobes flottants.
La première en date est l’hépatopexie partielle que Billroth fit, le premier, en 1884 et qui a été employée depuis par Tscherning et par Langenbuch en 1890. Billroth et Tscherning pratiquèrent la fixation du lobe flottant au cours d’une laparotomie exploratrice ; Langenbuch avait diagnostiqué d'avance un lobe flottant du foie. Dans les trois cas, la fixation se fit à la paroi abdominale latérale, grâce à un ou plusieurs fils passés à travers le lobe. C’est là une opération facile et bénigne, si l’on observe les règles de l’asepsie la plus rigoureuse. |
Langenbuch, en 1887, pratiqua une autre opération bien plus hasardeuse, il fit la résection d’un lobe mobile gros comme le poing, siégeant à gauche et s’accompagnant de phénomènes très douloureux. Il divisa la partie rétrécie qui reliait le lobe mobile au foie, en plusieurs pédicules qu’il sectionna en laissant un bout
RARE ES assez long au-dessous de la ligature. Le lobe ainsi enlevé pesait 270 grammes. Le soir même de l’opération tous les signes d’une hémorragie interne grave éclatèrent; l'abdomen fut réouvert et, grâce à cette nouvelle intervention, on put lier le vaisseau qui saignait et ainsi sauver la vie à la malade.
Depuis, un seul chirurgien a suivi cet exémple: c'est Bastianneli qui en 1895, au cours d’une laparotomie exploratrice, a réséqué aussi un lobe et obtint la guérison de son malade.
Malgré ces deux succès, c'est là une opération qui nous paraît peu recommandable à cause des complications redoutables qu’elle peut entraîner, aussi devrat-on toujours lui préférer l’hépatopexie partielle.
Quand l’origine du lobe flottant est due à une lésion de la vésicule biliaire, Riedel a, le premier, montré tout l'avantage qu'on pouvait retirer d’une cholécystotomie. Grâce à l’incision de la vésicule on peut la vider du liquide et des calculs qu’elle contient, sous l'influence de l'opération le lobe flottant diminue progressivement de volume et disparaît complètement en quelques mois. Riedel a ainsi obtenu un succès complet dans six cas semblables, et récemment MM. Terrier et Baudouin ont obtenu aussi une guérison, après avoir retiré de la vésicule non distendue un volumineux calcul biliaire
pesant 11 grammes.