‹ Le folk-lore de France (volume 2)Chapitre 246 sur 503 · PARTICULARITÉS DES RUES · texte numérisé non relu

PARTICULARITÉS DES RUES

Certaines villes avaient des pierres populaires, qui vraisemblablement avaient été jadis l’objet d’une sorte de culte, puisque l’on accomplissait près d'elles des actes assez analogues à ceux que l’on a relevés pour les monuments mégalithiques. C’est ainsi qu’on voyait à Nantes, au bas de la rue de l’Ermitage, un grand rocher incliné, que l’on appelait la pierre nantaise et qui fut détruit en 1837. Les enfants du quartier s’amusaient às'y laisser glisser, et quand il y venait des étrangers le voir ils montaient dessus et y dansaient. A Saint-Brieuc on invitait les simples à appuyer l’oreille, pour entendre le « chant des fées » sur la Pierre èsSonnoux, qui avait peut-être été une roche sonnante, et lorsqu'un garçon naïf s’en approchait, le mauvais plaisant de la troupe lui poussait brusquement la tète sur la pierre ;.

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