‹ Le folk-lore de France (volume 2)Chapitre 285 sur 503 · Paul Sébillot. Traditions , t. I, p · texte numérisé non relu

Paul Sébillot. Traditions , t. I, p

2. J. Dejardin. üicl. des spots wallons , t. Il, p. 34; cf. aussi la p. 231 du présent volume.

3. Paul Sébillot. Coutumes , p. 70-71. Les patenôtres perdues dans les champs par les bonnes sœurs y font venir du chiendent. Cette méchanceté, de même que quelques autres, est tantôt attribuée à une religieuse véritable, tantôt à celles qu’on appelle bonnes sœurs trottines, trottoires, ou en plein vent. Une nouvelle du XVIe siècle, beaucoup plus détaillée, est sur le même thème que le conte haut-breton. Elle débute par un dicton similaire « une mauvaise femme sçait ung art plus lin que le diable ». C’est une vieille qui, comme la religieuse, gage avec le diable, et fait aussi accroire au mari que sa femme veut l’égorger (N. de Troyes. Le Grand Parangon des Nouvelles Nouvelles, p. 128, 137).

4. Paul Sébillot. Le F.-L. des pêcheurs, p. 183 ; Coutumes, p. 80 ; Légendes de la Me>\ t. 11. p. 295.

o. Alfred llarou. in Rev. des Trad. pnp-, t. XVI 11 . p. 379.

Page 1