‹ Le folk-lore de France (volume 3)Chapitre 24 sur 506 · G. Le Calvez, iu Rev. des Trad. pop., t. IX. p · texte numérisé non relu

G. Le Calvez, iu Rev. des Trad. pop., t. IX. p

4. Grégoire de Rostrenen, 1. c.; Paul Sébillot, l. c. et Contes des Landes et des Grèves p 2^0.

5. p’. Rondou, in Rev. des Trad. pop., t. XIX, p. 360; Duval. Du rôle des croyances populaires dans la protection des animaux, p. 7, note.

6 paul Sébillot. Traditions, II, p. 105 ; Littérature orale, p. 293 ; Mistral. Arinana prouvençau, 1874, p. 82 ; V. Lespy. Proverbes du Béarn, p. 199. Parmi les bêtes sauvages, il en était plusieurs qui étaient traitées avec respect, et au premier rang se trouvaient l’ours, le loup et le renard, et c était une coutume très répandue en Europe de leur accorder des noms honorifiques. Dans Notre-Dame de Paris, Victor Hugo dit, d’après un livre ou une tradition orale, que les Gipsies appellent le renard pied bleu, coureur des bois, le loup, piedgris , pieddore et le loup vieux ou grand'père (Grimm. Teutonic Mythology, t. II, p. 667 et note).

7 La fable (Branche IX du Roman de Renart). qui raconte qu’un paysan donna en plaisantant un bœuf à l’ours et qu’il ne fut dégagé de sa promesse que par l’intervention du renard, vient de la croyance, qui date de la plus haute antiquité, qu’il ne faut pas nommer les bêtes fauves sous peine de les voir venir. (Ernest Martin. Observations sur le Roman de Renart , p. 58).

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