‹ Le folk-lore de France (volume 3)Chapitre 383 sur 506 · TALISMANS DE SANTÉ · texte numérisé non relu

TALISMANS DE SANTÉ

à qui reste le pédicule rompu, se marie la première. Un jeu du XVe siècle présente une certaine analogie avec celui-ci : Jones filles ne doivent jamais menjer cerises à la derraine (dernière) avec leurs amou reux, car souvent avient que cellui à qui vient la derrenière demeure le derrenier de tous à marier '.Dans l’Aube, en tournant l'une contre l’autre les boules des cerises, on fait effectuer de risibles salutations à la bonne femme que l’on est convenu de voir dans la réunion des deux queues. Dans les campagnes aux environs de Lille quand un convive au dessert trouve deux amandes dans la même écaille, il en offre une à sa voisine ; le premier des deux qui, après minuit sonné, crie à l’autre : Philippine ! en reçoit un cadeau 1 2. Ce jeu a été vers la fin du XIXe siècle en usage à Paris.

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