Féiix Bellamy, 1. c., t. I, p
2. Le l'oyer Breton, t. I, p.18. Souvestre à probablement fait subir un arrangement romantique à une cérémonie accomplie eu 1835, après une période de sécheresse persistante; une procession, la première peut-être qui eût été faite depuis la Révolution, se rendit à la fontaine, et le recteur, après l'avoir bénie, y trempa le pied de la croix, puis aspergea avec l'eau le perron de Bellanton. L'année suivante on parla à M. de la Villemarqué, lors d'un voyage au tombeau de Merlin, de cette procession, et on lui dit que le prêtre trempa l'aspersoir dans la source et versa quelques gouttes sur les pierres d’alentour (Félix Bellamy. La forêt de Bréchéliant, t. 11, p. 320-324). Cette procession élait au reste restée lésendaire, et une vieille de 70 aus, qui y avait assisté un demi-siècle auparavant, raconta à M. Bellamy, que le vicaire de Concoret avait plongé à plusieurs reprises le pied de la croix dans la fontaine, en invoquant chaque fois saint Maihuriu. 1 y à loiu de cette simple procession à celle dont parle M. de la Villemarqué, qui y fait concourir toutes les paroisses d’alentour, leur cinq grandes bannières en têle. (fievwe de Paris, t. XII, p. 41 et suiv.).