HABITANTS ET HANTISES DES RIVIÈRES
Plusieurs inscriptions votives nous ont conservé le nom de quelques divinités topiques des rivières, à l’époque gallo-romaine Deæ Seqvanæ (la Seine), Deæ Icauni (l'Yonne) *.
IL est vraisemblable que, suivant l'opinion de leurs fidèles, elles y avaient leur demeure, et que, comme certaines fées du moyen âge, elles se montraient sur leurs bords, moins souvent cependant que celles qui présidaient aux sources, et étaient peut-être les divinités de la fontaine, en même temps que celles du cours d'eau qu’elle alimentait.
Les petites rivières et les ruisseaux ne portent pas, d'habitude, des noms en rapport avec les personnages surnaturels ; il y a toutefois un Ruisseau des fées, près de Gérardmer, et dans le Vivarais lou Vola de los Fados*.