‹ Le folk-lore de FranceChapitre 359 sur 403 · L.-F. Sauvé, in Annuaire des Trad. pop., 1888, p · texte numérisé non relu

L.-F. Sauvé, in Annuaire des Trad. pop., 1888, p

4. E. Souvestre. Le Foyer breton, t. 1, p. 152-154. Un des meilleurs dessins de l'édition illustrée représente cette scène ; il est de O. Penguilly, l’un des artistes les plus foncièrement bretons du XIXe siècle, et aussi l’un de ceux qui ont le mieux compris le caractère si particuliérement original du fantastique armoricain.

À La Roche-Derrien, on explique ainsi pourquoi il faut tordre autrement que d'habitude, quand on a affaire aux lavandières de nuit : C’est nécessaire de brouiller leur jeu ; sinon au lieu de se serrer, comme c'est naturel, le linge vient à s'enfler, ce n’est plus l'eau du lavoir qui en égoutte, et vous distinguez en ce linceul, un cadavre ; et la fée tourne plus vite, elle vous attire, elle vous jetté sur l'épaule un pli du suaire et elle vous ensevelit. (N. Quellien. Contes et nouvelles du Pays de Tréquier, p. 16).

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