‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 134 sur 281 · Walter Scott, Le Pirate, cf. XXIV · texte numérisé non relu

Walter Scott, Le Pirate, cf. XXIV

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tier quand ils se rendent à leur bateau, ne voîît pas à la mer ce jour-là (P. A l'île de Houat Mor'oihanj il faut bien se garder de prononcer le nom du lapin devant quelqu un qui va s'embarquer.

Parler de lièvre à un pécheur de la Cornouaille lui paraît d'aussi mauvais présage que pour un marin un voyage commencé le jour de la Chandeleur (2).

S'il arrive qu'un pécheur de Chaddagh rencontre un renard, un lièvre ou un lapin, ou quil entende prononcer son nom, il n'osera s'aventurer sur la mer. On prétend qu'un boucher de Gahvay amenait tous les vendredis un renard à Claddagh, et empêchait ainsi les marins de se mettre en mer, de sorte que le samedi, il vendait sa viande le prix qu'il voulait (3).

Dans le district de Scarborongh, à Somme rset et sur la côte d'Ecosse, les pêcheurs n'embarquent pas de toute la journée,

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