‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 155 sur 281 · J.. B. Andrews, in Revue des Trad, pop, t. IX, p · texte numérisé non relu

J.. B. Andrews, in Revue des Trad, pop, t. IX, p

212 r.ES MŒURS A BOnO ET LA PECHE

ce pouvoir réside dans l'œil et que certaines g-ens, par leur seul regard, ont la puissance de faire sortir le poisson du bateau (l . Au Cap Sizun, la Kerzéas, morte en 1885, avait le drouk-avvis ou mauvais œil ; elle rôdait souvent autour des barques et elle était la terreur des pécheurs. Un bateau avait fait une belle pêche de congres :

■' Donnez-m'en un " dit la Kerzéas. Le patron refusa. '< Au lieu de Karzenned (congres) dit-elle, vous ne prendrez que des Spine- (jaed (squales) . Jusqu'à la fin de Tannée l'équipage ne prit que des chiens de mer (2).

Sur la cote du Finistère, le moindre vol commis au détriment d'un bateau le frappe d'un malheur; aucune profusion de rogue ne ferait lever la sardine avant qu'on ait retrouvé l'objet dérobé. Au Cap Sizun, on appelle la Bosj la malechance continue ; elle arrive toujours après un vol, ou bien

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