W. Gregor, ScotUnd, p
TUORPE. t. II, p. lli.
214 LES MŒUHS A HORD KT LA PKCIIK
ravit la bonne fortune au bateau qui l'a prêté. Les pécheurs Suédois disent qu'une poulie prise à un ami ou à un voisin leur donne plus de chance que s'ils rachetaient avec leur argent f 1).
Les pécheurs islandais, qui se voulaient du mal, se jouaient des tours par le moyen du soufre, dont ils frottaient un peu le dessous de la barque de leur ennemi, ou en cachant dans une fente inapparente de cette barque un morceau de ce minéral, et lui faisaient ainsi manquer sa pèche (2).
Les pêcheurs écossais n'aimcntpas qu'on leur demande s'ils ont pris beaucoup de poisson. Ils répondent : « Autant que les autres, ou autant que les voisins, ou je n'ai pas à me plaindre. .> En Poméranie. un pêcheur ne doit jamais dire combien de pièces il a prises ; autrement il n'aurait plus de bonheur à la poche ; il doit toujours dire moins, environ la moitié de sa prise réelle et pas davantag^e. En Suéde, il ne