W. Grkgor, in Revue des Trad. pop.,t. iv, p. G
pêche. Si quelqu'un lui rendait officieusement ce service les poissons s'éloigneraient de la côte (1).
Dans le nord de PEcosse, à l'arrivée de chaque bateau, le poisson est partagé en autant de parts qu'il y a d'hommes à bord.
Chaque pêcheur donne quelque chose, une pierre, un couteau, quelque menu objet qu'il peut reconnaître comme son gage,à l'un de ceux qui sont là. Les gages sont jetés sur les tas de poissons ; chaque pêcheur reconnaît celui qu'il a donné, et réclame sa part (2).
Dans les Asturies, le pêcheur malade ou retenu à terre à la disposition des autorités, sans qu'il y ait de sa faute, a sa part comme s'il assistait à la pêche (3).
Il faut toutefois se garder de se montrer généreux et de faire des cadeaux. En Ecosse, si l'on donne assez de harengs pour faire un plat, la chance s'en va (4).