‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 208 sur 281 · W. Grbgor» in Aevoe des Trad. jm^., t · texte numérisé non relu

W. Grbgor» in Aevoe des Trad. jm^., t

Les pêcheuses de ce pays détestent qu'on leur dise qu'il y a une patte de lièvre dans leur panier.

Rien n'excitait davantage Tindignation d'une troupe de femmes écossaises allant vendre leur poisson, que de les montrer au doig^ lorsqu'on les rencontrait sur la route et de les compter à haute voix.

Les merluches étaient portées à terre par les femmes chargées de les vendre.

Le panier était, comme cela a encore lieu maintenant, porté sur le dos par une courroie passant sur les épaules. En dessous de la hotte les femmes ont un manteau, et chaque village les a de couleur différente : les uns sont blancs, d'autres rouges avec une marque noire, d'autres bleus avec des marques noires. Les femmes se mettent en route par troupes de dix ou de vingl ; sur le chemin elles se séparent et chacune va de son côté vendre à ses pratiques. La plus grande partie de leur marchandise est achetée dans les villages de la campagne où elles arrivent de bonne heure, afin de vendre pour le déjeuner le

Page 1