Le Braz, l. c. p
2. Jean d'Abdenne. Ilinéraire de la côte de Flandre, p. 23-24.
§ 3. — Lfs Balkiniers.
Avant de partir pour leur lointaine campagne, ces marins,plus encore que ceux de Terre-Neuve, menaient joyeuse vie. Ils avaient une chanson de bord qui le constatait :
Il faut qu'un baleinier Parte ayant mangé son dernier Denier (1).
En quittant le port, les baleiniers de Greenock jetaient un soulier à la mer pour avoir la chance. Maintenant ceux d*Ecosse, avant l'appareillage, brûlent souvent un mannequin pour s'assurer un bon voyage.
Les baleiniers américains ont coutume de suspendre à la mâture de leur navire une guirlande de feuilles ou de fleurs.
Lorsqu'ils traversent les mers polaires, ils attachent, le l«'mai,une guirlande à une corde qui part du haut du grand mât et va à la première du mât de hune : si elle est