‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 235 sur 281 · V. Scott, Le Pirate, ch · texte numérisé non relu

V. Scott, Le Pirate, ch

madécasses avaient piqué une baleine, ils mettaient un pavillon à leur pirogue, pour l'annoncer au village, où cet éyénem«it excitait une joie universelle (i).

Si quelque navire baleinier sur le pont duquel tout est obscur et silencieux, preuve que la journée n'a pas été heureuse, vient à passer près d'un navire qiai a fait bonne pêche, un mauvais plaisant épanche sur le feu une coupe d'huile, et la flamme, qui monte en tourbilloiinant, annonce de sa part au sombre louvoyeur u&« cynique commisération (2).

Les baleiniers vont se visiter les uns les autres ; on s'accoste^ puis on gamme, suivant l'expression consacrée, c*est-à-dire que les uns vont visiter les autres (3).

Dans tout le Nord- Amérique on dit que des baleiniers d'autrefois sont condamnés,

1. L. Gentil, Voyage dans les mers de VInde, 1761 et 1769, t. ii, p. 561, cité par Mélusine, t. m. col. 206.

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