‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 256 sur 281 · G. Haurigot, in Revue des tr»d, pop^ t.xii, p · texte numérisé non relu

G. Haurigot, in Revue des tr»d, pop^ t.xii, p

Dans un conte esthonien, un pêcheur tombe amoureux de la fille de la « mère des Mers », et se marie avec elle. Elle le quitte tous les jeudis ; il la guette et voit qu'elle a une queue de poisson (1).

Les filles de pêcheurs ont, plus rarement que leurs frères, des aventures merveilleuses ; pourtant on raconte en Haute- Bretagne que trois rois, le roi des poissons, le roi des rats et des souris et le roi des oiseaux, sont tellement frappés de la beauté de trois jeunes pêcheuses, qu'ils les épousent ; une autre fille de pêcheur est également épousée par le fils du roi de France (2).

Des pêcheurs et surtout des capitaines terre-neuvats se donnent au diable ou commettent des impiétés afin d'avoir de la chance à la pêche. Le capitaine du Saint'»

Marcnn ya.ya.ni eu une malchance continue, s'écrie : « Pour un rien, je vendrais mon âme. » Peu après il a bonne pêche ; mais il

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