RiNK, Taies of the Eskimo, p. ISO
poissons. Son père l'en détourne lui disant que le diable y habite. Mais un matin quMl n'y avait plus de pain à la maison, l'enfant va pêcher et le diable l'emporte dans son palais (1).
Des récits, qui semblent surtout populaires sur les rivages de la Méditerranée, parlent de barques de pêcheurs qui sont transportées par un pouvoir magique à une grande distance de leur port, soit à travers les airs, soit, plus habituellement, sur les flots où ils naviguent avec une rapidité vertigineuse. Un pêcheur mentonnais endormi dans son bateau, est éveillé par l'arrivée de sept sorcières qui disent :
« Marche pour six, marche pour sept ! »
le bateau ne bouge pas ; alors elles disent : « Marche pour huit ! marche pour dix ! »
Le bateau se met en marche et arrive à Milan, où sans être vu, le pêcheur coupe le morceau de Thabit d'une des femmes. Le bateau revient de même à Menton, où le pêcheur s'aperçoit que celle dont il avait cou-