‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 48 sur 281 · F. S. Bassett, p · texte numérisé non relu

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de la maison du pêcheur (I), si Ton ne peut refuser un charbon à un voisin, au moment où il sort, on jette dans le feu une poignée de sel (2). On retrouve une croyance analogue à l'autre bout du monde. Les Ghiliaks de Sibérie ne permettaient pas qu'on enlève de leur maison la moindre parcelle de feu, même dans une pipe. La violation de cette coutume ferait manquer complètement la chasse ou la pêche (3: .

Les pêcheurs de Drumore n'aiment pas que la première personne qui entre chez eux le jour du premier de Tan soit une femme (4) ; sur les bords de la Baltique, lorsque quelqu'un éternuait le jour de Noël, c'était d*un favorable augure pour la pêche de l'année suivante.

Les pêcheurs de la côte nord de l'Angleterre disaient que chaque fois que Ton tournait un pain sans dessus dessous il y avait un naufrage (5j.

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