‹ Le folk-lore du pays basqueChapitre 166 sur 177 · LE SUBSTITUT DU PROCUREUR DU ROY · texte numérisé non relu

LE SUBSTITUT DU PROCUREUR DU ROY

Messieurs, le roi donné — m’a son droit — de châtier les mauvais; — jy suis donc obligé.

À cette heure je me trouve — fort embarrassé; — pour un peu je penserais — à quitter ma charge.

Maïs si je la quittais — un autre la prendrait; — et sûrement pour tous — ce serait la même chose.

Nimici veracundia — invera comdum fuit (sic)...

Le roi nous a ordonné, — aux substituts de ses procureurs, — que de sa part nous aidions — à ceux qui sont dans le besoin;

De sa part que nous soutenions — les gens pauvres — et que comme aux riches — nous leur rendions justice.

Contre ma volonté — je dois même agir, Messieurs ; — et justice rendre — à chacun.

Je dirais volontiers adieu — à ce monde corrompu, — et me sacrifierais moi-même — à un couvent.

Comme il n’y a pas de (chose) plus difficile — que l’existence dans le monde, — japipotum doçem — vult imitare perit (sic).

Bien que nous soyons au service — de messire le seigneur Pançart, — maintenant je dois parler — contre celui-là même. ;

De grands crimes, Messieurs, — il a commis; — et, comme, c’est juste, — il a besoin d’être corrigé.

Toutes les autres affaires, Messieurs, — vous devez - laisser, — et appeler ma plainte, — s’il vous plaît.

PASMORAILES 357

LE GREFFIER

Le ...ème février, dans l’année 1819, par devant nous, de Hosticure, conseiller du Roi, juge civil et criminel, affaire de M. le Procureur du Roi, Mons de Zapartady, contre Mons de Sire Pancçart, roi du Carnaval, et maitre Lucien, avocat, se présentant du côlé du substitut.

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