‹ Le folk-lore du pays basqueChapitre 3 sur 177 · XIV AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XIV AVANT-PROPOS

superstilions ». Ces divers récits ont été empruntés à trois sources différentes. Un grand nombre ont élè recueillis par M. Webster et par moi, à Saint-Jeande-Luz principalement, de 1874 à 1876; j'en ai indiqué, autant que le permettait l’imperfection de mes notes, l’origine exacte. J'ai naturellement traduit directement sur le texte basque ; dans quelques contes, déjà publiés par M. Webster, j'ai conservé certains détails que mon savant collaborateur avait cru devoir supprimer. — Jai emprunté d’autres histoires aux quatre articles (réimprimés à part en brochures) publiés par M. Cerquand dans le Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau (2e série, T. IV, 1874-1875, p. 233-275; T. V, 1875-1876, p. 183-260; T. VI, 1876-1877, p. 450- 531; et T. XT, 1882-1883, p. 101 à 294). M. Cerquand ayant eu l'excellente idée de donner le texte de ces contes, j'ai pu encore traduire directement sur le basque et je l'ai fait avec d'autant plus de raison que les traductions fournies à M. Cerquand par ses collecteurs sont trop souvent de déplorables paraphrases, — Un des contes les plus intéressants du présent recueil me vient d’une compilation espagnole malheureusement littéraire, les Tradiciones vasco-cantabras de J. V. de Araquistain (Tolosa, 1866, in-8°). Les trois vagues nous ont paru la seule « tradition » de ce livre qui puisse être originairement populaire et je l'ai traduite de l'espagnol, en supprimant le préam-

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