‹ Le folk-lore du pays basqueChapitre 56 sur 177 · POLITIQUES · texte numérisé non relu

POLITIQUES

affectionnez notre cœur, — sans perdre de temps donnez-nous votre fruit.

L'arbre nous répond de vivre sagement — et de prier le Seigneur du fond du cœur: — nous ne voulons pas de guerre, toujours en paix, — pour aimer ici nos droits légitimes.

Prions le seigneur Dieu — de nous donner la paix maintenant et toujours, — et aussi la force à la terre qui séchait, — et sa bénédiction au pays basque. |

Maintenant chantons toutes les quatre un poème nouveau; — notre province est la meilleure à louer; — lAlava dit, pleine de flammes : — vous cher à mon cœur, je vous défendrai, moi.

Le Guipuzcoa voisin, qui sent vivement, — se met à crier à la mère de Guernica: — Ne tombez pas, vous, appuyé sur moi; — vous m'avez, moi, pour votre soutien.

Feuillage vert et veines aussi fraîches, — mes chers fils, je ne tomberai pas; — même s’il en était besoin, demeurez toujours prompts — à éloigner de moi les ennemis.

Tout à fait aimable et illustre, — veillez sur nous, Reine du ciel; — si nous pouvons vivre

sans aucune guerre — jusqu’à présent vous l'avez eu suffisant pour nous.

(Feuille volante imprimée.)

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