‹ Le folk-lore du pays basqueChapitre 60 sur 177 · I-chi-lik · texte numérisé non relu

I-chi-lik

ma -gar -ri - 4,

char -

lei - ho - ra;

Vi-ten ni- tzai-tzu

Hs

lo-khar-tn-

Zau-de

rik

Kobla-tzen du - da - la

E - ne kan-

la

be - za -

a - me-tsa

Ga-bazko

rik :

gai - tzu - la!

Ene izar maïtia,

Ene charmagarria Ichilik zure ikhustera

Yilen nitzaitzu leihora ;

Koblatzen dudalarik, Zaude lokharturik :

Gabazko ametsa bezala, Ene kantua zaitzula !

Mon étoile bien-aimée, — ma charmante; — en silence, pour vous voir, — je vous viens à la fenêtre; — pendant que je chante, — demeurez endormie : — comme un rêve nocturne — que mon chant soit pour vous! j

Vous ne me connaissez pas; — cela aussi me chagrine; — vous n’avez pas de besoin de moi — ni non plus de souci. — Que je meure ou que je vive, — pour vous (cest) égall — Vous au contraire, bien-aimée Marie, — vous êtes ma vie.

Ce qu'était la peine d’amour — jusqu’à présent je ne savais pasi — Maintenant je ne vivrai plus — que pour vous aimer. — Vers où est la pente — là va l’eau; — de même moi, 6 la plus aimée, — je viens vers vous! ;

Vic. de BELZUNCE.

(Sallaberry.)

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