ma e-re za - har-tu, E-maz-te ba-ten be
har - - ra Gu -re et - che-an ba-du -gu; Zuk
ni na - hi Da bin tdi 210 0 ik,
‘na-hi zin - duz - ke - tzu : E -ne de - si - ra
zer den Oo = rai ba- da - \ki:- zu.
Aitarik extut eta ama ere zahariu,
Emañte baten beharra eichean badugu ;
Zuk hala plazer bazindu nahi zinduzketzu :
Ene desira xer den orai badakizu.
Je’n’ai (plus) de père, et ma mère aussi (est) devenue vieille; — nous avons besoin d’une
femme (1) à la maison; — si cela vous plaisait, je vous voudrais, vous : — vous savez maïntenant quel est mon désir.
— J'ai, moi, le cœur fâché, et vos malheurs — me font de la peine comme les miens propres; — aussi mon désir est d’être avec vous; — je ferai ce que je pourrai pour votre service.
— Maîtresse de la maison, j’ai honte devant vous, — de vous demander pour moi votre fille héritière (2); — j'ai eu amis et diseurs — que d’autres aussi la recherchent.
— À la suite de l'hiver arrive l’été: — pourquoi éprouvez-vous tant d’hésitation ? — Que pensez-vous ? ou (croyez-vous) qu’il est toujours permis — de faire la cour à la jeune héritière ?
— Maîtresse de la maison, je viens vers vous — ayant entendu que vous avez une fleur charmante; — ayant entendu que vous avez une fleur charmante, — une fleur charmante et un
cœur tout à fait bon (3).
(Sallaberry.)
Variante du premier couplet : Je n’ai (plus) de mère, et mon père (est) aussi devenu vieux; —
(1) Var. : D’une comme vous.
(2) C'est-à-dire l’aînée.
(3) Var. : Combien est beau dans la maison le four qui est à côté ! — de là, vos jaloux et les miens se voient.
nous avons besoin d’un homme dans notre maison; — si vous me voulez, moi je vous voudrais, vous — etc.