IV. — Blanche palombe
Ur-tzo chu - ri-a er-ra - zu No-ra yo-
PRE 2 ME SERRE CESSE US‘ GRR | CSA TER EE u BRENT ARR. à / ARREER CR. 2
o-r0o El-hur-rez be - the - ak di-tu - tzu: Gaur-ko
Zu -re os-ta - tu Gu-re e-tche -an ba - du-
zu) Gu - re e - tche-an ba-du - zu!
Urtzo churia, errazu, Nora yoaiten zera zu ?
Espainiako borthuak oro Elhurrez betheak ditutzu :
Gaurko zure ostatu
Gure etchean baduzu !
Blanche palombe, dites, — où allez-vous?
— Tous les ports (1) d’Espagne — vous les avez pleins de neige; — votre auberge pour ce soir — vous l’avez dans notre maison.
La neige ne me fait pas peur, — ni non plus lobscurité de la nuit; — ma bien-aimée, pour vous — je passerai les nuits et les jours — les nuits et les jours — et les forêts désertes.
La palombe est belle dans l’air, — elle est plus belle sur la table; — ma bien-aimée, votre pareille — n’est pas en Espagne — ni non plus en France, — sous le soleil.
Une étoile du (haut du) ciel — pleine d’éclat — brille même de nuit — par dessus tout, — je doute s’il y a — dans ce monde sa pareille.
Les yeux de cette étoile — sont si charmants, — les couleurs blanche et rose, — et toutes ses autres manières (telles) — qu'un malade même guérirait — son regard.
(Üstaritz, 1er juin 1868; pap. Chaho).
(x) Cols, passages dans les montagnes, et, par extension, en souletin, hautes montagnes.