V. — La belle enfant
U-me e-der bat i-ku-si nu-ben Do-nos-
ti-a- ko ka - le-an; Itz er - di-tcho bat hari Le
san ga-be No-la pa-sa-tu pa-re-an? U-me
= D — TRS TEE ‘'ARDE RONDES (4 VORRNE ‘ SRÉEEST VER MP DES #
an? Gor-pu - tza zu-ben li-ra - fa et-a O-ñak
ze - bil - tzan ai - re - an: Po-li - ta-go -rikez - tet
i-ku-si Ne-re be - gi-enaur - re - an. Gor-pu-
Ume eder bat ikusi nuben Dorostiako kalean ;
Lx erditcho bat hari esan gabe Nola pasatu parean ?
Gorputza zuben liraña ela Ofûak zebiltzan airean :
Politagorik extet ikusi Nere begien aurrean.
J'avais vu une belle enfant — dans la rue de Saint-Sébastien ; — sans lui dire un petit demi-mot — comment passer à côté ? — Elle avait le corps svelte, et — ses pieds marchaient en l'air: — je n'ai pas vu de plus belle — au devant de mes yeux. |
Ange blanc sans pareil, — fille du pays basque, — sans y penser, vers vous toujours — mon cœur m'entraîne : — dans la volonté de (vous) voir je marche toujours là, — ma bien-aimée, quel travaill — Vous me tenez ici enchanté — toujours en train de penser à vous.
Les jeunes galants demandent — où demeure cet ange; — comment s'appelle ma bien-aimée — la moindre personne ne le saura pas; — ellemême ne le voudrait pas, non, — je demeure dans cette croyance ; — de meilleur cœur plein d'amour — il n’est pas dans le pays basque.
(Santesteban, Manterola.)