‹ Le folk-lore du pays basqueChapitre 64 sur 177 · VI. — Le chemin des étoiles · texte numérisé non relu

VI. — Le chemin des étoiles

Le chemin des étoiles du ciel, — si je connaissais — j'irais ma bien-aimée (1) — tout droit trouver: — jene puis sans elle, — moi, vivre ici (2).

Un jeune chêne que ma hache — (a) tranché — me paraît mon cœur — blessé; — il a toutes ses racines mortes (3) — (et) séchées.

S'il se pouvait, mon œil — étant fermé, — que celui de ma bien-aimée — s’éclairât, — je donnerais tout mon sang — à verser.

Car elle était de toutes les fleurs — la plus belle, — et aussi de mon cœur — la plus aimée; — pour elle sera mon dernier — soupir.

(Sallaberry ; Fr. Michel, dans le Gentleman’s Magarine, octobre 1858, p. 383; Mme de la Villéhélio.)

(x) Là, j'irais ma jeune bien-aimée, etc.

(2) Var. : Mais pourtant ce soir moi elle — je ne peux voir. (3) Et les racines lui tomberont, etc.

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