XIV: — Éloignement
- ne Maiée - 4, bar - da non Zi - nen,
Nik La -thaño - a yoi-te-an?P Bu -ru-an e-
AREAS DES L'ERRENES PEENS , POEDIRE VAS) HN EPIS SC EEE EE — Se > mn .
ra ASC AE CON GARE RES << ARE RE AARERAROTE. DERN D ADS 200, CRD
Ene maiïtea, barda non zinen, Nik borthañoa yoitean ?
Buruan ere min nuen, eta Dudarik gabe ohean.
Ma bien-aimée, où étiez-vous hier soir, — quand je frappais à la porte ? — J'avais grand mal à la tête, — et j'étais au lit sans doute.
Hier soir, en rêve, — j’ai entendu une voix charmante; — elle était pleine de douceur; — il n’y en a point de pareille.
J'étais endormi, mais je me suis réveillé — ayant entendu cette voix charmante... (le reste manque).
La douceur est une belle chose! — Qui pourrait dire le contraire? — (Je suis) la nuit sans sommeil et le jour aussi — sans aucun repos.
De tous les arbres le plus beau — est le hêtre dans une futaie (1); — vous avez de belles paroles, mais — votre pensée est ailleurs.
Me séparer de vous — me semble mourir; — si je ne meurs pas, je reviendrai: — donnezmoi un baiser, ma bien-aimée.
(Ustaritz, 22 avril 1869 ; Saint-Pée, 9 sept. 1869.) COUPLET SUR LE MÊME AIR :
Nik balimbanaiz guarda bedere Zembait maiteño banuke ; Neskaicha gaxte, eder direnck, Nitaz kasurik exlute !
Si j'étais seulement douanier, — j'aurais quelque bonne amie; — les jeunes filles, celles qui sont belles, — ne font pas cas de moi.
(Briscous, 13 oct. 1869.)
Variantes :
La lune est belle de nuit, — et le soleil aussi de jour; — ma bien-aimée leur est pareille, — tant elle est charmante.
Ma charmante, dormez-vous? — (ô vous) pleine de douceur, — si vous dormez, réveillez-
(x) Litt.: « Dans un bois noir » oihan belixean.
vous: — n'êtes-vous pas rassasiée de som meil (1)?
La nuit passée, en rêve, — j'ai entendu une
voix charmante ; — elle était pleine de douceur, — il n’y en a point de pareille.
L'amour est une chose folle, — qui peut perdre une personne; — les nuits (sont pour elle) sans sommeil et aussi les jours — sans aucun repos.
Me séparer de vous — me semble mourir; — donnez-moi un baiser, ma bien-aimée, — ce sera peut-être le dernier (2).
(Sare, 15 mars 1868; pap. Chaho.}