S.OUS LA COMMUNE
même sort que leur g^énérai , quand ils ont été sauvés par Tintervention d'un jeune homme de dix-sept ans, qui s'est écrié que ce qui se passait était horrible ; qu'après tout on ne connaissait pas ceux qui prononçaient ces condamnations à mort. Il a réussi à faire épargner les deux jeunes officiers , menacés d'une mort affreuse.
Que la population de Paris, si indu]g;ente jusqu'ici pour ces hommes de désordre, compreYine enfin qu'elle doit se montrer énergique contre de pareils forfaits, sous peine d'en être complice ! »
Document se rapportant aux faits du 18 mars, extrait des Papiers de la Commune * .
(Note de Fleury, le matin du 18 mars^ venant de la rue de la Corderie, n? 19.)
u Je demande un ou deux plantons pour envoyer les documents
et renseignements.
a Le secrétaire y Fleury.
« Rue Basfroy.
« Je tiens mon poste sans garde. — Je n'en veux pas. n
Le Comité central , maître de Paris , publiait sa justification hautaine dans une pièce qui est curieuse à plus d'un titre. Elle suffirait pour faire connaître les hommes auxquels revient la principale part dans le 18 mars. C'est une œuvre de haute fourberie et de cynisme, déclamée sur le ton des mauvais
théâtres du boulevard.