CABINET DU MINISTRE
Guerre à colonel Soudière. Place.
> SI nui.
Il ReccTous dépêche suivante :
n, Prière d'informer pourquoi les 203', 137", 14€' l>atailloog rentrent à Paris sans ordres. Donnez pourquoi le fort de Montrouge ne tire pas.
Il Lauteret, chef <f étal-major.
II Avisez immédiatemeat.
u Le lieutenant-colonel chef tfétat-majort u LefesvbE'Roncier. »
Un autre rapport signale la porte de Saint-Mandé comme fort mal gardée.
Un rapportée police dun agent du cabinet— u montre les troupes mécontentes, dit qu'elles en ont assez^que si cela durait encore quinze jours, ils mettraient bas les armes; qu'il faudrait essayer de faire parvenir au plus tôt la proclamation de la Commune aux soldats : Ibs officiers seuls, tes sergents de ville, les gendarmes et les gardes municipaux et les prêtres ont de la haine pour nous. Dans les rangs des volontaires, on rencontre beaucoup de séminaristes; ils ont sur la poitrine un cœur brodé avec une crois. — À Versailles, deux heures après l'accident de la cartoucherie de l'avenue Rapp, des affiches étaient apposées et l'on savait ce qui s'était passé.
u Signé : Solidarité, n
. 1" prairial an 79. .