‹ Le fond de la société sous la CommuneChapitre 94 sur 117 · LES BARRICADES. — LES MASSACRES · texte numérisé non relu

LES BARRICADES. — LES MASSACRES

Aux allégations dés apologistes de la Commune, qui répètent sans cesse que les incendies sont ou des accidents causés parles projectiles creux qu'échangeaient dans la lutte les deux partis, ou des actes isolés de fureur, de rage, de démence et d'ivresse , il est facile d'opposer les témoignages les plus authentiques et les plus formels. En voici un , entre autres, venu à notre connaissance. Il émane d'une personne dont l'honorabilité et la véracité rendent toute espèce de doute impossible , M. Mahé, chirurgien principal de la marine, resté, par ordre ^ à l'ambulaiice du ministère pendant le siège et pendant la Commune.

Dans la nuit du mardi au mercredi , vers minuit, le colonel Brunet vint trouver le chirurgien Mahé pour lui communiquer un ordre que celui-ci a eu entre les mains et qui était ainsi conçu :

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