GRIFFIN (GERALD
La Sœur de Charité.
Autrefois Demoiselle, et d’illustre naissance,
Elle était belle, et rare était son élégance,
Ses riches vêtements tissus de soie et d'or A chaque mouvement scintillaient plus encor :
Près d’elle folâtrait la joie, et son sourire Eut su fixer l'atnour, eut inspiré la lyre ;
Elle avait, ce qu’il faut pour tout affrioler,
Quand de Vincent de Paule elle entendit parler.
Elle sentit au cœur les trésors de la grâce,
Dès lors des souffreteux elle chercha la trace ; Abandonnant plaisirs, richesse, falbala ;
“Vous m’appelez, Seigneur,” dit-elle, “et me voilà!” Et laissant de l'orgueil la mondaine livrée,
S’en fut de son foyer l'âme toute énivrée,
Ne pleura sur le seuil en allant eu avant,
(’ar pour l’humanité son cœur était fervent.