RONDEAU
Aux Orcados, ce froid berceau Où la neige est en permanence.
Nature sauvage du nord Majestueuse, quoique rude,
Quel contraste ta solitude Présente à nos yeux tout d’abord ?
Point de (leurs sous ta latitude ! . .
Mais ici voyoz la forêt Hier crispée en son allure, Aujourd’hui portant sa parure De mariée — et beau béret De diamants pour sa coiffure.
Jardin d'été fut-il jamais Avec ses oiseaux et ses roses,
Plus riche en ses métamorphoses Que les voûtes de ce palais Aux ogives si grandioses 1