‹ Le Fond du sac, par le chevalier de ChatelainChapitre 185 sur 396 · LA. VEILLÉE DES AN0E · texte numérisé non relu

LA. VEILLÉE DES AN0E

Avec son œil «le feu, son regard d’épervier Il marche d’un pas lourd — humide est sa prunelle,

En hennissant il regrette à la fois Son jeune maître, et son brillant harnois.

Leur vaillant Chef enfin repose dans la tombe :

Et le cheval est mis en liberté,

Zest ! une flèche part avec rapidité,

Et le cheval soudain frappé hennit et tombe.

Et voilé que, sur la plaine des morts Le Chef encor lui fait sentir le mords.

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