LA. VEILLÉE DES AN0E
Avec son œil «le feu, son regard d’épervier Il marche d’un pas lourd — humide est sa prunelle,
En hennissant il regrette à la fois Son jeune maître, et son brillant harnois.
Leur vaillant Chef enfin repose dans la tombe :
Et le cheval est mis en liberté,
Zest ! une flèche part avec rapidité,
Et le cheval soudain frappé hennit et tombe.
Et voilé que, sur la plaine des morts Le Chef encor lui fait sentir le mords.